L’ancien musée…

C’est le souhait des anciens combattants du maquis de Mussy-Grancey, dit également maquis Montcalm, qui a impulsé en 1967 la création du musée tel qu’il existe aujourd’hui, à Mussy-sur-Seine, petit village dans le département de l’Aube limitrophe de la Côte d’Or. Les collections actuelles du musée de la Résistance sont locales, et liées à la contribution du maquis Mussy-Grancey, sous la houlette entre autres de Jean Poirier, Hubert Danesini et Pierre Bigle, respectivement président et membres de l’association du musée de la résistance de Mussy-sur-Seine.

Dessin de la face initiale du musée – S. Morisseau

Un musée-mémorial, qui retrace la création du maquis, sa constitution, et notamment les combats menés vers la Libération de l’Aube du 2 au 5 août 1944. Un musée créé également grâce à la contribution des Archives Départementales de l’Aube (collections de photographies liées à la déportation, à la propagande allemande, au maquis, collections techniques et militaires, tenues de maquisards et de déportés, etc.).

Les collections ont toutes été incluses au musée dès sa création : une notice de renseignement concernant la constitution et la gestion administrative du musée en 1971, ainsi que les statuts du musée, nous renseignent sur le musée initial.

En 1974, le musée associatif devient communal. Il obtient en 2002 le label « Musée de France », devenant ainsi le seul musée de France dédié à la Résistance auboise.

Le discours du musée retrace la création du maquis, sa constitution, et notamment les combats menés vers la Libération de l’Aube du 2 au 5 août 1944.

On pouvait ainsi y observer, entre autres :

  • Des cartes peintes sur panneaux de particules créées spécialement par un agent des Archives Départementales (M. Gérald Gâteau) pour le musée, sur des sujets tels que les réseaux de résistance principaux de l’Aube, le maquis Montcalm et ses attaques successives, les lieux de parachutages/sabotages/bombardements liées aux actions de résistance locale, etc.,
  • La reconstitution d’un maquis aubois, présentant les collections locales les matériels permettant l’organisation du maquis (de l’armement aux communications, en passant par les parachutages ou la vie quotidienne),

Une muséographie tournée vers la compréhension des actions et du quotidien du maquis Mussy-Grancey, à l’image de nombreux musées associatifs créés après la Seconde Guerre Mondiale.

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